Accueillir en entreprise la génération Z

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Nés après 1995, les jeunes issus de la génération Z arrivent sur le marché du travail. Comment les intégrer dans les entreprises ? Le groupe Mazars s’est intéressé à cette question – particulièrement sensible dans les cabinets d’audit et d’expertise comptable – à travers une étude dédiée.

Après les millennials, place à la nouvelle génération Z qui débarque aujourd’hui dans les entreprises. Autres temps, autres mœurs… Quelles sont les caractéristiques de ces jeunes nés après 1995 ? Quel est leur rapport au travail et à l’entreprise ? Quelle approche privilégier pour les attirer et les fidéliser dans les organisations ? Le cabinet Mazars s’est penché sur cette question dans une enquête réalisée avec OpinionWay : « La Génération Z et le Future of work ».

Le CDI reste prisé mais les nouveaux modes de travail séduisent également

Sources de sécurité et de stabilité, le CDI et le travail à temps plein restent fortement ancrés dans les attentes de la génération Z. 80 % des jeunes interrogés plébiscitent ainsi le travail à temps plein et 79 % considèrent le CDI comme un objectif majeur, même si beaucoup admettent que celui-ci a vocation à disparaître…

Dans le même temps, les nouvelles formes de travail attirent la génération Z : activités en freelance, flexibilité des horaires, temps partiel… Les jeunes sont 49 % à envisager un travail en indépendant avec un emploi fixe à côté.

L’entreprise idéale de demain : un lieu physique d’échanges et créateur de lien social

Plus encore que la précédente, la génération Z exprime un rejet de l’entreprise traditionnelle. Un jeune sur quatre envisage ainsi d’être son propre patron. Et plus surprenant : les startups elles-mêmes récoltent désormais un suffrage limité (11 %) de même que les GAFA (8 %) et très en dessous, les structures du CAC 40 (4 %).

L’entreprise virtuelle n’est pas non plus pour demain : 79 % des jeunes interrogés attendent en effet un espace de travail physique et convivial.

« Pour ces digital natives, l’entreprise est avant tout un lieu de vie. 8 sur 10 nous disent qu’il est important que l’entreprise mette à disposition de ses salariés un espace de travail physique qu’ils définissent comme un lieu de convivialité, de rencontres et d’apprentissage, créateur de lien social. Au sein de cette agora, le manageur devient avant tout un animateur, un coach qui va leur permettre de se réaliser et de vivre plusieurs vies en entreprise » a commenté Martin Huerre, DRH de Mazars France.

Aux yeux de ces jeunes entre 15 et 24 ans, les éléments déterminants du bien-être sont la rémunération suivie par la flexibilité et la convivialité au sein de l’entreprise. Etre rémunéré (57 %) et évoluer dans une ambiance de travail agréable (56 %) sont leurs motivations principales pour se rendre au travail le matin.

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